Principales attractions touristiques à Regina

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Mardi 17 avril 2018

Billet rédigé par l’équipe de communications de l’Université de Regina

Située au beau milieu des Prairies, Regina, la capitale de la Saskatchewan, compte d’innombrables attractions formidables. Que vous aimiez les beaux parcs, les événements sportifs animés, les arts et la culture, le magasinage ou les expériences culinaires uniques, vous y trouverez de quoi vous plaire.

Le Centre Wascana est un splendide parc de 930 hectares situé au cœur de Regina, à proximité du campus principal de l’Université de Regina. Baladez-vous ou faites du jogging autour du lac Wascana pour profiter du décor pittoresque et de la proximité de la nature. Ce parc urbain, le plus grand du Canada, abrite de nombreuses autres attractions touristiques comme l’édifice de l’Assemblée législative, le Centre des sciences de la Saskatchewan et le restaurant Willow on Wascana, populaire pour sa fine cuisine, son panorama magnifique et ses spécialités locales.

Le Musée royal de la Saskatchewan rend hommage à l’histoire naturelle et aux cultures autochtones de la Saskatchewan. La MacKenzie Art Gallery (MAG), la plus ancienne galerie d’art publique de la province, propose des expositions originales d’artistes locaux, canadiens et étrangers et a une collection permanente de plus de 4 500 œuvres d’artistes comme Picasso, Rodin et Edvard Munch. Le musée et la galerie se trouvent dans l’enceinte du Centre Wascana.

Non loin de là, le centre-ville florissant de Regina est un incontournable avec ses théâtres, ses salles de concert, ses événements sportifs, ses pubs animés et ses attractions. Baptisée « L’Okanagan des bières artisanales » par le Globe and Mail, la ville est l’endroit idéal pour prendre un verre avec la population locale. Les brasseries Rebellion Brewing, Malty National et Bushwakker Brewpub ne sont que quelques-unes des options qui s’offrent à vous.

Parmi les autres attractions à ne pas manquer, mentionnons le Centre du patrimoine de la GRC, qui propose des expositions interactives, des visites autoguidées et une programmation retraçant l’histoire de la GRC, et le Casino de Regina, qui se trouve dans la gare Union, un site du patrimoine provincial.

Pour un complément d’information et la liste exhaustive des attractions locales, visitez le site www.tourismregina.com.

 

 

 

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Congrès 2018

Gabriel Miller addresses March for Science 2018

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Samedi 14 avril 2018

Speech made at the March for Science in Toronto on April 14, 2018

[Check against delivery]

  • Thank you. It’s wonderful to be here with you marching for knowledge, for evidence, and for science!Gabriel Miller photo
  • And I want to thank the organizers. Thank you for all the hard work that you put into today. And thank you for inviting me, someone who represents the humanities and social sciences to be part of today’s festivities.
  • You understand that there’s lots of space for everyone in this parade – everyone, that is, who cares about learning. Who cares about facts. Who cares about truth.
  • The tools and methods we use will differ depending on the subject, but beneath those differences is something much bigger and more important that unites us – a drive to better understand ourselves and the world we live in.
  • So this is exactly where we should be on an April morning in Toronto, whether you study biology or politics, physics or the economy.
  • Of course we don’t just need a diversity of disciplines, we need a diversity of people.
  • Because great insights and great discoveries have roots in a person’s life experience and personal perspective.
  • That means our science – and our society – will grow stronger if we throw open the doors of our labs and our classrooms and our governments and our companies to people with the richest and most balanced mix of identities and backgrounds.
  • And I salute you for putting that diversity right at the centre of today’s event – we can’t be content to pat ourselves on the back, we have to challenge ourselves and the status quo – that instinct is the essence of a scientific spirit.
  • I have to admit that the first time I heard about the March for Science I thought it sounded kind of funny – like marching for language, or oxygen, or vegetables. I mean, who can be against these things?  There was part of me that couldn’t quite accept that some people won’t accept science.
  • But let’s be clear – those people do exist, and in some frighteningly powerful positions. People with a huge influence on governments, economies, on human lives.
  • You might say they inhabit a “post-truth” world, but they don’t object to the truth – as long as it’s one they like. Otherwise, the facts are optional.
  • We’re all guilty of sticking our heads in the sand from time to time. But deep down I know and you know and we all know that living that way is no way to live at all. Not if you’re smart and curious and aspire to engage the world in all its complexity, and not just the parts that fit your agenda.
  • So today’s march, like most good ones, is at least a little bit about resistance – about pushing back on forces that are bad for us.
  • But today is too hopeful for me to finish with doom and gloom. This is an important and an exciting moment.
  • It’s a moment of opportunity in part because we’ve just seen a budget released in Ottawa that presents a chance to fundamentally strengthen research and education in Canada. The budget contained a research package that makes long-term investments based on a thoughtful policy analysis. It’s smart and it’s focused on the future – two things we don’t see always see enough of in our politics.
  • It was a great achievement by the people who advocated for it: researchers and lab assistants, professors and graduate students, universities and organizations like Evidence for Democracy. They told the government what needed to be done, and made sure it didn’t forget before Budget Day.
  • As those budget promises get turned into new programs, and then into new grants and partnerships, we need to keep banging the drum for smart, future-focused decisions.
  • Today is also about something more personal. It’s a chance to stand up for something we care deeply about. A chance to strengthen the foundations of knowledge so they continue to withstand what’s thrown at them in the future.
  •  It’s a chance to show our kids the power we all have to make a fundamental, daily choice about the way we will interact with our world, learn about the world, and act in our world. It’s a chance to choose “smart,” when we can see that the costs of “being uninformed” are just too high.
  • Marching for science might have once felt funny to me, but it doesn’t anymore. It feels like the right thing to do.
  • Thank you for coming, thank you for listening, have a fabulous weekend.

-30-

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A Voice for the Humanities and Social SciencesFederation newsLearning

Quand les débats sur les taxes dévoilent les inégalités sociales

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Jeudi 12 avril 2018

Lorsqu’il est question de taxes, la croyance populaire veut que la majorité des gens s’entendent sur une chose : les autres ne paient pas leur juste part comparativement à ce qu’ils devraient payer en impôts.

Les Canadiens de la première heure n’ont pas échappé à cette impression, c’est en partie ce qu’on apprend dans un livre lauréat du Prix du Canada en sciences humaines et sociales 2018 : Tax, Order, and Good Government: A New Political History of Canada, 1867-1917 signé par Elsbeth A. Heaman, professeure d’histoire à l’Université McGill.

Les jeux de pouvoir opposant les habitants du Haut-Canada et du Bas-Canada en matière de taxes et les conséquences que ces dernières ont pu avoir sur la vie des plus démunis sont la trame de fond du bouquin publié chez McGill-Queen’s University Press. Ce livre s’inscrit d’ailleurs dans un tandem complété par Give and Take : The Citizen-Taxpayer and the Rise of Canadian Democracy de Shirley Tillotson qui couvre la période commençant avec l’instauration de l’impôt sur le revenu en 1917.

Si l’auteure reconnaît que les taxes attirent bien peu la sympathie des contribuables, elle maintient qu’il est primordial de s’intéresser aux politiques financières du pays tout en gardant en tête l’impact que ces politiques peuvent avoir sur les moins nantis.

Pour illustrer les relations entre les riches et les pauvres pendant le premier demi-siècle du Canada, l’historienne sociale s’intéresse particulièrement aux débats publics et politiques qui ont notamment donné naissance à l’impôt sur le revenu.

Celle qui croit que la question « Qu’est-ce que les démunis méritent? » tenait une place importante dans les débats politiques des années 1860 s’inquiète du fait qu’on en retrouve peu de traces dans ce qui est connu comme l’histoire du Canada. « Je pense que nous devons écrire notre histoire politique différemment », affirme-t-elle. Elle propose entre autres, de s’éloigner du récit romantique décrivant l’histoire politique comme un groupe d’hommes assis autour d’une table prenant des décisions et d’y inclure les débats publics plus vastes visant à établir ce que les gens méritaient.

C’est avec l’espoir de contribuer à l’éducation du grand public sur la question de la taxation canadienne que Mme Heaman et son équipe ont épluché de très nombreux documents d’archives municipales, provinciales et fédérales dans différents bureaux à travers le pays.

Dans cette cueillette d’information, elle a mis la main, entre autres, sur une note d’un certain A. Goldstein implorant le percepteur de la ville de Montréal de lui faire grâce du paiement de ses taxes municipales sur l’eau. Dans sa missive datant de 1890, M. Goldstein exposait que sa famille avait connu de nombreuses épreuves au cours des derniers mois et que, pour lui, si on insistait pour que cette facture soit payée, ce serait l’équivalent de les condamner à mourir, lui et les siens. 

Frappée par la teneur de cette demande, l’historienne s’est questionnée sur le type de droits qu’avait cette personne à cette époque. « Une partie de ce à quoi sert l’histoire sociale est de donner une voix aux gens qui n’ont généralement pas l’occasion de s’exprimer et de démontrer que leurs revendications ont un poids et méritent que les journalistes, les politiciens et le grand public y prêtent attention. » Aujourd’hui, davantage de mécanismes sont en place pour permettre d’aborder les questions de justice sociale. « Les gens sont exposés à ce genre de débats et y réfléchissent, même s’ils n’agissent pas toujours », estime Mme Heaman.

Pour tordre le cou à une croyance populaire bien ancrée dans les esprits, la chercheuse ne voit qu’une avenue : « Il faudrait qu’il y ait continuellement des gens qui débattent d’équité en public. » 

Elsbeth Heaman est professeure agrégée d’histoire et d’études classiques à l’Université McGill, dont elle dirige aussi l’Institut d’études canadiennes. Tax, Order, and Good Government: A New Political History, 1867-1917 est publié par McGill-Queen’s University Press.

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Prix du Canada

Des crimes qui en disent long sur notre société

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Jeudi 12 avril 2018

Qu’ont en commun « la Corriveau », le « docteur l’Indienne » et les « brigands du Cap-Rouge »? Ils ont tous été consacrés criminels célèbres et ont nourri l’imaginaire social du Québec du 19e et 20e siècle.

Publié par Les Presses de l’Université de Montréal, le livre La communauté du dehors. Imaginaire social et crimes célèbres au Québec (XIXe – XXe siècle) d’Alex Gagnon, stagiaire postdoctoral à l’Université du Québec à Montréal, explique comment ces crimes considérés célèbres ont contribué à l’imaginaire social du Québec ainsi que le rôle de ce dernier dans la société québécoise.

Déjà primé à quatre reprises depuis sa publication en 2016, le livre de M. Gagnon s’est également attiré les faveurs du jury du Prix du Canada en sciences humaines et sociales 2018.

Cherchant à déterminer ce qui fait tenir une société ensemble, M. Gagnon a trouvé que c’est plutôt un élément négatif que positif qui rassemble les individus. « Ce n’est pas nécessairement un ensemble de valeurs communes, mais ce contre quoi le groupe va s’indigner qui les réunit. » Ainsi, l’analyse des seuils de tolérance des individus pour comprendre ce contre quoi les sociétés se sont prononcées prend tout son sens.

Pour M. Gagnon, la meilleure façon de comprendre une société est d’identifier ce que celle-ci rejette dans une sorte de dehors moral. « La figure par excellence de cette extériorité, je l’ai trouvé dans les crimes célèbres, explique-t-il. Le crime force une société à exprimer ouvertement ses peurs, ses sensibilités et ses seuils de tolérance, choses qu’en temps normal, elle n’exprime pas au grand jour. »

Pour qu’un crime devienne célèbre, il doit marquer fortement les esprits et en venir à s’imposer dans l’espace public sans nécessairement le monopoliser. Dans le cas des crimes étudiés par M. Gagnon, ils ont tous quitté, à un moment ou à un autre, la rubrique des faits divers pour se tailler une place dans diverses œuvres de fiction.

Largement dépendant des moyens de communication et médiatiques modernes, le phénomène par lequel un certain nombre de crimes s’imposent dans la mémoire collective commencent au 18e siècle, mais prend de l’ampleur au 19e siècle.

Si l’imaginaire est plus souvent qu’autrement relégué dans la colonne des choses abstraites qui n’ont pas d’existence concrète, l’étude des crimes célèbres démontre tout le contraire, il joue un rôle fondamental dans l’histoire. « L’imaginaire nous accompagne au quotidien. Une société ne peut pas vivre sans imaginaire, c’est ce qui lui permet de donner sens au monde dans lequel elle évolue, et ça, c’est très concret. »

Bien que l’imaginaire social des sociétés continue de se nourrir des divers crimes, et du même coup d’indiquer quelles sont les limites de celles-ci, il varie aussi en fonction des époques. « Les crimes du 19e siècle qui ont marqué la société québécoise de l’époque nous laisseraient peut-être indifférent aujourd’hui pour des raisons qui sont relatives aux différences entre l’imaginaire de l’époque et l’imaginaire qui est le notre aujourd’hui », affirme M. Gagnon.

Ainsi, quoique ayant jadis marqué les esprits, les crimes du passé cèdent aujourd’hui leur place à d’autres pour alimenter l’imaginaire social québécois, qui à leur tour sont appelés à se renouveler au fil du temps. 

Alex Gagnon est stagiaire postdoctoral à l’Université du Québec à Montréal. La communauté du dehors. Imaginaire social et crimes célèbres au Québec (XIXe – XXe siècle) est publié par Les Presses de l’Université de Montréal.  

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Prix du Canada

Le CRSH souligne 40 ans d’idées, de talent et de diversité

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Lundi 9 avril 2018

Blogueur invité par Le Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH)

Le Congrès 2018 coïncidant avec son 40e anniversaire, le CRSH est heureux d’y présenter quelques excellentes activités.

Le concours J'ai une histoire à raconter permettra encore une fois à la prochaine génération d’étudiants de talent de montrer comment la recherche en sciences humaines a un impact positif sur notre vie, sur le monde dans lequel nous vivons et sur notre avenir. Venez écouter leurs présentations à l’Espace de l’expo, Carrefour du Congrès, Centre for Kinesiology.

Par la suite, restez sur place et assistez à la réception soulignant le 40e anniversaire du CRSH. Vous pourrez en apprendre davantage sur le parcours du CRSH ces 40 dernières années tout en savourant une part de gâteau.

Le CRSH animera plusieurs autres activités dont :

Enfin, deux documentaires portant chacun sur un projet de recherche financé par le CRSH feront l’objet de projections distinctes en soirée.

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Congrès 2018

Décoloniser et renforcer la recherche autochtone : perspectives internationales

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Vendredi 6 avril 2018

Blogueur invité Dina Guth, Ph.D., Agent de programmes, Division des subventions de recherche et des partenariats, Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH)

Ceci est un blogue au sujet de l’événement N° 1212. Cliquez ici afin d’en apprendre davantage.

Comment le milieu de la recherche répond-il à la demande de la Commission de vérité et réconciliation du Canada de renforcer les connaissances et les méthodes d’enseignement autochtones au sein des établissements postsecondaires? Pour répondre à cette question, la communauté des chercheurs en sciences humaines doit montrer l’exemple en matière d’engagement et d’ouverture face à différents points de vue.

Dans le cadre du Congrès 2018, le Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH) a formé un groupe de chercheurs internationaux reconnus, qui explorera le renforcement de la recherche autochtone et de la formation en recherche autochtone d’un point de vue mondial. Venez découvrir de quelle façon des pays comme l’Australie et le Mexique ont commencé à utiliser les méthodes et les théories autochtones dans l’éducation et la recherche et prendre connaissance des modèles qu’ils peuvent offrir pour répondre à l’appel à l’action de la Commission de vérité et réconciliation. Prenez part à un après-midi de discussions stimulantes.

Voici plus de détails au sujet de l’évènement :

Cérémonie d’ouverture

Noel Starblanket est aîné en résidence à l’University of Regina. Défenseur de longue date des organismes des Premières Nations, il a été chef de la Première Nation crie Star Blanket, président du conseil des chefs du Traité no 4, vice-chef de la Federation of Saskatchewan Indian Nations et chef national de l’Assemblée des Premières Nations.

Modératrice

Dominique Bérubé est vice-présidente de la Direction des programmes de recherche du CRSH. Elle détient un doctorat en sciences de l’environnement de l’Université du Québec à Montréal. Avant de se joindre au CRSH, elle a occupé divers postes de cadre en administration de la recherche à l’Université de Montréal. De 2012 à 2015, elle a dirigé le conseil d’administration d’Érudit, une plateforme qui donne accès à des publications sur la recherche en sciences humaines.

Groupe de discussion

Emiliana Cruz est professeure adjointe au Département d’anthropologie du Centre de recherche et d’études supérieures en anthropologie sociale, au Mexique, et directrice du projet de documentation sur les langues chatino. Par ses recherches, cette anthropologue en linguistique dont la langue maternelle est le chatino tente d’encourager les locuteurs à étudier et à enseigner leurs langues maternelles.

Aileen Moreton-Robinson est professeure émérite en recherche autochtone de la Queensland University of Technology, en Australie, et directrice du National Indigenous Research and Knowledges Network. Chercheure reconnue sur la théorie de la race et de la blancheur, elle est membre exécutive du National Aboriginal and Torres Strait Islander Higher Education Consortium.

Rowena Phair est chef de projet pour la Direction de l’éducation et des compétences de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Ancienne sous-secrétaire pour la réussite scolaire du ministère de l’Éducation de la Nouvelle-Zélande, elle a dirigé en 2017 une étude de l’OCDE intitulée La réussite scolaire des élèves autochtones.

James Riding In est directeur intérimaire et professeur agrégé en études amérindiennes à l’Arizona State University et rédacteur en chef de Wicazo Sa Review: A Journal of Native American Studies. M. Riding In, qui a joué un rôle marquant dans le développement des études amérindiennes au sein de son université, est une personnalité publique reconnue pour ses recherches et sa défense du rapatriement.

Linda Tuhiwai Smith est professeure en études maori et autochtones à l’University of Waikato, en Nouvelle-Zélande. Détentrice d’un diplôme de doctorat, elle est membre de la Royal Society Te Apārangi (FRSNZ) et compagnon de l’Ordre du Mérite de Nouvelle-Zélande (CNZM). Elle a contribué à la mise sur pied de plusieurs établissements de recherche, dont le Māori Centre of Research Excellence, dont elle a été codirectrice fondatrice. Elle a également siégé aux principaux conseils de financement en recherche de la Nouvelle-Zélande. Son livre, Decolonizing Methodologies: Research and Indigenous Peoples, connaît un succès mondial depuis sa publication en 1999.

 

 

Les connaissances autochtones au cœur des Liens culturels

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Mercredi 4 avril 2018

Équipe des communications, Université de Regina

Nous en avons tous fait l’expérience. Appelons ce phénomène « l’épuisement conférentiel ». C’est ce qui se produit lorsque, aussi intéressant que le sujet puisse être, notre esprit et notre corps en ont assez des présentations. Heureusement, la riche et innovante programmation culturelle du Congrès vous offrira le répit dont vous avez besoin. La série Liens culturels donnera aux congressistes la chance d’apprendre, de réfléchir, de réseauter et de se divertir à l’occasion d’événements tissant des liens entre les sciences humaines et les arts sous le thème « Diversités convergentes ».

Ces événements présenteront les points forts de l’Université dans les domaines des arts et de la technologie, de la musique, du théâtre, du cinéma et des arts visuels tout en tissant des liens avec le milieu des arts de Regina.

« Le Congrès 2018 propose une grande variété d’événements Liens culturels, dont des concerts, des pièces de théâtre, des ateliers culturels, des visites guidées et des projections de films. Notre programmation particulièrement riche offre aux congressistes une occasion sans pareille d’approfondir leur reconnaissance envers la culture et les connaissances autochtones », selon André Magnan, responsable universitaire du Congrès 2018.

Par exemple, Katelyn Ironstar, artiste et étudiante au baccalauréat en justice humaine, animera l’atelier L’art du perlage. Ironstar présentera les rudiments du perlage autochtone et invitera les participants à contribuer à une œuvre commune.

Au Séminaire de savoir traditionnel sur les plantes médicinales et les langues autochtones de la Saskatchewan, présenté dans la salle d’activités culturelles et médicinales de la First Nations University of Canada, vous participerez à des cercles d’apprentissage sur les plantes médicinales et les langues autochtones dirigés par des gardiens du savoir traditionnel comme les aînés des Premières nations. Lors de ce séminaire, les aînés et les gardiens du savoir traditionnel exposeront les usages traditionnels des plantes médicinales des prairies du sud de la Saskatchewan.

Pour voir la liste complète des événements et des horaires, consultez la programmation

 

 

 

Lyne Sauvageau nommée présidente de l’Acfas

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Jeudi 29 mars 2018

Guy Laforest, président, Fédération des sciences humaines

La Fédération félicite chaleureusement Lyne Sauvageau pour sa nomination à titre de présidente de l’Association francophone pour le savoir (Acfas).

Mme Sauvageau est vice-présidente à l’enseignement et à la recherche de l’Université du Québec depuis novembre 2011. À ce titre, elle a grandement contribué au développement et à l’essor de l’enseignement et de la recherche au sein du réseau de l’Université du Québec. Elle est également présidente de l’Alliance of Canadian Comprehensive Research Universities et membre du conseil d’administration du Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations (CIRANO) ainsi que du Comité scientifique d’Érudit. Sa nomination à la présidence de l’Acfas lui permettra d’accroître encore davantage sa contribution au secteur des sciences humaines au Québec et dans le reste du Canada.

Sous la direction de son ancien président, Frédéric Bouchard, doyen de la Faculté des arts et des sciences de l’Université de Montréal, l’Acfas a connu une période d’activité très productive. La Fédération tient à remercier M. Bouchard pour son précieux travail, grâce auquel nous avons pu renforcer la collaboration entre nos deux organisations.

À titre de président de la Fédération des sciences humaines pour la prochaine année, je souhaite que nos deux organismes travaillent de concert pour concrétiser leurs priorités communes dans plusieurs domaines. Comme l’Acfas, la Fédération s’engage à :

  • favoriser l’avancement des sciences et de la recherche dans de nombreuses disciplines, en anglais comme en français;
  • promouvoir la valeur de la recherche et de l’édition savante de manière à enrichir la vie sociale, culturelle et intellectuelle du Canada;
  • encourager les universitaires à partager leurs idées et faire connaître les travaux de recherche qui influent sur les politiques, améliorent l’économie et renforcent le caractère dynamique et pluraliste du Canada.

C’est donc avec beaucoup d’enthousiasme que je félicite Lyne Sauvageau pour sa nomination. Je me réjouis sincèrement de collaborer avec l’Acfas, et de trouver de nouvelles façons de concrétiser nos priorités et nos objectifs communs.

Partage de connaissances par les Liens communautaires

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Jeudi 29 mars 2018

Équipe des communications, Université de Regina

Aujourd’hui plus que jamais, les universités sont appelées à produire des connaissances dont les bénéfices doivent être concrets pour les personnes et les communautés. Cet état de fait a inspiré Liens communautaires, une série d’événements présentés durant le Congrès. Ils aborderont un éventail d’enjeux sociaux dont l’importance se mesure à l’échelle locale, régionale ou mondiale. La série fait fond des points forts de l’Université de Regina dans les domaines de la recherche, de l’engagement communautaire, du savoir autochtone et bien d’autres.

« Les événements Liens communautaires donnent aux chercheurs universitaires, aux étudiants et à la population une occasion en or de se rassembler et de partager des connaissances », selon André Magnan, responsable universitaire du Congrès 2018.

Ces événements mettent en lumière dans quelle mesure la recherche en sciences humaines peut répondre aux besoins de communautés diverses, y compris les Autochtones, les Fransaskois, la communauté LGBTQ, les immigrants et les réfugiés.

« Je suis impressionné par l’envergure et par le caractère novateur de la programmation mise sur pied par les professeurs et les étudiants de l’Université de Regina. D’une visite à pied autoguidée explorant la communauté LGBTQ de Regina à un atelier Amener l’éducation supérieure en prison, en passant par des conférences sur des sujets controversés touchant à notre système d’éducation, cette série a beaucoup à offrir. Nous avons hâte de partager le travail exceptionnel que nos universitaires et nos étudiants réalisent dans la communauté », dit Magnan.

Plus d’une douzaine de sujets seront proposés dans la série Liens communautaires tout au long du Congrès. Cette série est gratuite et ouverte au public. Pour connaître les dates et les heures des présentations, consultez la programmation complète.

 

Ce que vous devez savoir sur les appels à communications du Congrès 2018

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Mercredi 20 décembre 2017

Ghassen Athmni, Agent des communications, Fédération des sciences humaines

Avec une moyenne de plus de 5 000 travaux de recherche et conférences qui y sont présentés chaque année le Congrès des sciences humaines est l’événement à ne pas manquer pour les universitaires.

La saison hivernale est le moment de l’année lors duquel est élaborée une majorité de la programmation du Congrès 2018, qui aura lieu du 26 mai au 1er juin à Regina. Il est donc tout naturel que les appels à communications et les appels à propositions soient parmi les échéances les plus importantes de cette période.

Les chercheurs qui souhaitent présenter au Congrès 2018 doivent donc soumettre leurs candidatures et leurs recherches pour être sélectionnés par les associations membres en tant que conférenciers.

Vu l’envergure du Congrès et l’auditoire qui s’y présente et qui assiste aux multiples conférences et évènements qui s’y déroulent, il est suggéréde composer les présentations dans un langage accessible au plus grand nombre de congressistes.

Certaines conférences seront ouvertes à des auditoires provenant d’autres disciplines, aux médias, ainsi qu’au grand public.

Un incitatif à participer

Cette année, l’Université de Regina offre les Bourses pour étudiants diplômés. Dans le souci de permettre aux étudiants des cycles supérieurs et aux jeunes diplômés de participer au Congrès, l’Université de Regina accorde cette aide dans le but de compenser les coûts associés au déplacement.

Les étudiants diplômés et les diplômés récents d’un doctorat qui satisfont aux critères d'admissibilité pourront recevoir une subvention qui couvrira les frais de logement, de nourriture et de librairie afin d’assister au Congrès 2018 et y présenter leur recherche.

Délais à venir

Une majorité des délais pour les appels à communications sont encore à venir. La Fédération a préparé une liste des associations dont les délais sont encore ouverts — dans la période de décembre 2017 à février 2018.

Si vous souhaitez soumettre une proposition alors que le délai est déjà passé, veuillez contacter directement l’association en question.

Une fois la proposition approuvée, les conférenciers sont priés de s’inscrire au Congrès.  L’inscription commence à la mi-janvier sur le site web du Congrès 2018.

*Si la date d’échéance de l’appel à communications/propositions de votre association est différente de celle indiquée ci-dessous, veuillez en faire part à congres@ideas-idees.ca.

Décembre

Association

Délai

Association canadienne des bibliothécaires académiques professionnels

22/12

Black Canadian Studies Association

24/12

International Association for the Study of Popular Music Canada

31/12

 

Janvier

 

Association canadienne pour la formation en travail social

05/01

Théorie et culture existentialistes et phénoménologiques

07/01

Association d'études de la sexualité

08/01

Association des professeurs d'allemand des universités canadiennes

10/01

Association canadienne des études hongroises

10/01

Association de recherche des organismes sans but lucratif et de l'économie sociale

12/01

Association Canadienne des Programmes en Administration Publique

12/01

Association canadienne d'études vidéoludiques

12/01

Société canadienne d'histoire et de philosophie des sciences

12/01

Association canadienne de communication

12/01

Association canadienne des hispanistes

12/01

Association canadienne pour l'avancement des études néerlandaises

12/01

Association canadienne de rédactologie

12/01

Association canadienne de philosophie

14/01

Canadian Association for Commonwealth Literature and Language Studies

15/01

Société bibliographique du Canada

15/01

Association canadienne d'études cinématographiques

15/01

Association canadienne d'études environnementales

15/01

Association des littératures canadiennes et québécoise

15/01

Société canadienne d'études de la Renaissance

15/01

Société canadienne des humanités numériques

15/01

RhetCanada/Société canadienne pour l’étude de la rhétorique

15/01

Association pour l'avancement des études scandinaves au Canada

15/01

Société canadienne des médiévistes

15/01

Association canadienne des études sur l'alimentation

15/01

Société canadienne des études bibliques

17/01

Association canadienne pour les études sur la coopération

19/01

Association canadienne des slavistes

20/01

Association canadienne des sciences de l'information

23/01

Société canadienne d'onomastique

24/01

Société théologique canadienne

26/01

Société canadienne d'histoire de l'église catholique

26/01

Canadian Population Society

29/01

Canadian-American Theological Association

31/01

Association canadienne d'études du travail et du syndicalisme

31/01

Société d'études socialistes

31/01

Association canadienne des études patristiques

31/01

 

Février

Canadian Catholic Historical Association

01/02

Indigenous Literary Studies Association

01/02

Association canadienne de linguistique

04/02

Société canadienne d'esthétique

15/02

 

 

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