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L’actualité bouscule les idées reçues au sujet des étudiants en sciences humaines

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Vendredi 2 novembre 2012

Milena Stanoeva Fédération des sciences humaines

Le numéro de L’actualité de novembre porte un regard sur le marché du travail au Québec, l’avenir de l’emploi dans la province et les avantages de l’éducation postsecondaire. Dans ce dossier publié par le magazine, l’article signé par Isabelle Grégoire se penche en particulier sur le domaine des arts, des lettres et des sciences humaines et les perspectives d’emploi des diplômés dans ces disciplines. L’auteure y cite notre président, Graham Carr, qui remet en question les stéréotypes surgis durant le « printemps québécois » au sujet du rôle tenu par les étudiants en sciences humaines.

Il est vrai qu’au Québec, le mouvement étudiant était plutôt constitué et dirigé par des étudiants en sciences humaines. Mais Grégoire fait observer que les commentateurs ont exploité cet état de choses pour qualifier les étudiants d’« enfants gâtés » promis au chômage à la fin de leurs études et appliquer au mouvement le sobriquet de « révolution des sciences molles ». L’article d’isabelle Grégoire conteste ces stéréotypes, en étayant son propos d’anecdotes et de données, y compris les conclusions du rapport Torben Drewes de 2011.

Bien que le texte de l’article n’ait pas été mis en ligne, L’actualité a publié un article corollaire brossant le portrait de cinq diplômés en sciences humaines et de leur brillante réussite professionnelle dans des domaines parfois inattendus. Dans le sujet abordé se dessine en filigrane une révolution dans l’enseignement supérieur (jugée fort nécessaire) portée, entre autres, par la pratique de l’instruction « inversée » et remettant en question ce qu’un administrateur d’université désignait de modèle d’enseignement de Harvard.

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