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Les prochaines causeries Voir grand

L’élection américaine de 2016 : Comment en sommes-nous arrivés là et où va-t-on?

Richard Johnston 
Titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur l’opinion publique, les élections et représentation à la University of British Columbia

Date : le mardi 25 octobre  2016 (7 h 30 à 8 h 45)
Lieu : Restaurant du Parlement, édifice du Centre
Prix : 25 $ (carte de crédit seulement), petit déjeuner chaud inclus. Gratuit pour les parlementaires et les médias

La bataille pour l’investiture républicaine a défié toute prédiction et remis en question une grande partie de ce que nous pensions connaître des partis politiques aux États-Unis. Beaucoup avaient la conviction que Donald Trump était une fabrication des médias, destiné à retourner dans l’ombre une fois la vague retombée. Il a, au contraire, éveillé un électorat républicain en hibernation depuis longtemps. Quelque chose d’analogue est survenu du côté démocratique avec la course entre Hillary Clinton et Bernie Sanders. L’année 2016 marque-t-elle un accident de conjoncture sans conséquences permanentes ou le paysage électoral aura-t-il subi une transformation de fond ? Quel impact cela aura-t-il sur le Canada ?

Richard Johnston est titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur l’opinion publique, les élections et représentation à la University of British Columbia. Il étudie le comportement des partis politiques et des élections au Canada et aux États-Unis et fait figure de pionnier dans la recherche par sondages. Parmi d’autres ouvrages, il est co-auteur de The 2000 Presidential Election and the Foundations of Party Politics et de The End of Southern Exceptionalism: Class, Race, and Partisan Change in the Postwar South.


Voir grand sur la route

Des durabilités justes dans nos villes : réinventer le lien entre égalité humaine et qualité environnementale dans les limites du possible

Julian Agyeman
Professeur, Politique et Aménagement urbain et environnemental, Tufts University

Date: Le 9 novembre 2016
Lieu: Hart House University of Toronto

La justice sociale et la durabilité environnementale sont souvent perçues comme conflictuelles, particulièrement dans nos villes. En introduisant son concept novateur de « durabilités justes », le chercheur interdisciplinaire Julian Agyeman, de la Tufts University, soutiendra que l’intégration des besoins sociaux et du bien-être nous offre une définition de la durabilité plus « juste », complète et axée sur l’équité. Cela n’occulte pas, cependant, les menaces environnementales très réelles auxquelles nous faisons face. L’exposé de grande ampleur d’Agyeman explorera plusieurs exemples de durabilités justes, qui projettent des idées prônant une distribution équitable des ressources à l’échelle mondiale, des plans d’aménagement de villes interculturelles, l’achèvement du bien-être et du bonheur et le concept de « justice spatiale ». Il terminera ce tour d’horizon par l’examen de la contribution des sciences humaines à la création de durabilités justes dans les centres urbains.

Julian Agyeman est professeur de politique et d’aménagement urbain et environnemental à la Tufts University basée à Medford, Massachusetts, É.-U. Il est un orateur très recherché dont l’abondant travail porte sur la justice et la durabilité environnementales avec un accent sur les « durabilités justes », les échanges et les villes interculturelles. En sa qualité d’écologiste et de biogéographe reconverti en scientifique spécialiste de l’environnement, il a une formation à la fois scientifique et en sciences sociales qui contribue à encadrer ses perspectives, sa recherche et son érudition. Agyeman est membre de la Royal Society of the Arts, ancien président-fondateur du Black Environment Network et cofondateur et rédacteur en chef de Local Environment: The International Journal of Justice and Sustainability.

Cet événnement aura lieu au Conférence annuelle du Fédération.


« Y a-t-il une appli pour cela? » Relever les défis que posent les politiques d’inclusion numérique

Catherine Middleton
Professeure, Ted Rogers School of Management, Université Ryerson, et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en technologies de communication dans la société de l'information

Date: le samedi 19 novembre 2016
Lieu: Delta Waterfront Hotel, Kingston, ON

Lorsque nous essayons de faire quelque chose, on nous dit souvent « Pour ça, il y a une appli ». Mais pour beaucoup, l’appli en question est inaccessible, trop chère, inutilisable ou nous dépasse tout simplement. Pourtant, nos entreprises, les gouvernements et même nos amis présument fréquemment que nous avons tous la capacité d’exploiter les technologies numériques, désormais omniprésentes – téléphones intelligents, applis, réseautage social, le « cloud » – une capacité qui est gage de l’inclusion dans la société d’aujourd’hui. Cette causerie Voir grand remet en question nos présomptions en matière de littératie numérique accessible à toutes les couches de la population et décrit les mesures qui s’imposent pour que tous puissent profiter de l’inclusion numérique.

Catherine Middleton est titulaire de la Chaire de recherche du Canada en technologie des communications dans la société de l’information à la Ted Rogers School of Management, Université Ryerson, Toronto, Canada. Ses recherches portent sur l’élaboration de politiques qui visent à favoriser un accès abordable aux dispositifs mobiles et aux réseaux à large bande fixes et sans fil et à encourager leur utilisation efficace. La professeure Middleton et ses collègues contribuent fréquemment aux consultations gouvernementales et dans le domaine de la réglementation sur le développement de l’infrastructure numérique du Canada. Mme Middleton a été appelée à faire partie de la cohorte inaugurale du Collège de nouveaux chercheurs et créateurs en art et en science de la Société royale du Canada en 2014.

Cet événnement aura lieu à l'occasion de l'Assemblée générale annuelle de la Société royale du Canada


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La saison 2015-2016

L’égalité progressive des enfants des Premières Nations et la réconciliation sont-elles compatibles? 
Cindy Blackstock, Directrice générale, First Nations Child and Family Caring Society of Canada et Administratrice, Questions d'équité et diversité, Fédération des sciences humaines
Le 27 septembre  2016

Une décision clé rendue par le Tribunal canadien des droits de la personne le 26 janvier 2016 a établi que le gouvernement canadien pratique une discrimination raciale à l’encontre des 163 000 enfants des Premières Nations et de leurs familles en prêtant des services de bien-être à l’enfance déficients et inéquitables et en n’assurant pas un accès équitable aux services gouvernementaux. Les gouvernements doivent prendre conscience que les enfants méritent un meilleur sort et cet exposé retracera l’histoire des relations du gouvernement canadien avec les Premières Nations en mettant en évidence le verdict du Tribunal canadien des droits de la personne dans ce contexte. Quelles sont les implications de cette affaire et comment pouvons-nous parvenir à une réconciliation véritable?

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Comprendre les origines du Canada
Kathleen Mahoney, professeure de droit, University of Calgary
le 10 mai 2016 

Depuis la Confédération en 1867, le Canada s'est identifié et comporté comme un pays constitué de deux nations fondatrices, britannique et française, tout en y subordonnant le statut des peuples autochtones. Un nouveau projet vise à modifier cet état de choses par une reconnaissance officielle, coïncidant avec le 150e anniversaire de la confédération de 1867, de la contribution essentielle des peuples autochtones à la formation du Canada, en plus de celle des Britanniques et des Français. En resituant l'histoire du Canada dans son contexte, les générations futures seront amenées à mieux comprendre les origines du pays et nous pourrons bonifier le cadre de discussion et d'action sur la base des engagements déjà pris en faveur de la réconciliation, en établissant des relations de nation à nation et en garantissant les droits à l'autodétermination.Cette causerie est organisée en partenariat avec la Société royale du Canada.

L'évolution du Moyen-Orient : implications pour la stratégie canadienne
Janice Stein, professeure, Munk School of Global Affairs, University of Toronto
le 19 avril 2016 

Le Moyen-Orient connaît l'effondrement systématique d'un ordre politique instauré il y a cent ans. Cette détérioration a des retentissements bien au-delà de la région, en poussant des masses de réfugiés à chercher refuge dans une Europe de plus en plus entourée de murs et en exportant des idéologies et des idéologues qui prônent la violence dans le monde. La dégradation peut s'avérer remarquablement rapide, mais l'édification d'un nouvel ordre est péniblement lente. Quel comportement le Canada doit-il donc adopter envers une partie du monde qui, dans un avenir prévisible, demeurera agitée par des violences et qui est pourtant d'une importance vitale pour le monde et les Canadiens?

La réforme du mode de scrutin canadien : quels seraient les effets d’un scrutin proportionnel?
André Blais, professeur de science politique, Université de Montréal
Le 22 mars 2016

La campagne électorale fédérale de 2015 a ravivé le débat sur l’un des enjeux fondamentaux de la démocratie canadienne : Devons-nous réformer notre mode de scrutin? Les discussions ont jusqu’à présent mis l’accent sur les avantages du « scrutin proportionnel » par rapport au « scrutin majoritaire ». Trois questions clés se posent : Le scrutin proportionnel favorise-t-il un taux de participation plus élevé? Les préférences des électeurs sont-elles mieux représentées sous un scrutin proportionnel? Les citoyens sont-ils plus satisfaits sous un scrutin proportionnel?

Parlons études humanistes avec Joseph Boyden
Joseph Boyden, romancier et nouvelliste
Voir grand sur la route à l'Université Concordia
le 7 mars 2016 

En quoi consistent les études humanistes et pourquoi sont-elles essentielles? Joignez-vous à Joseph Boyden, romancier et nouvelliste, Rebecca Duclos, doyenne de la Faculté des beaux-arts de l'Université Concordia et Jill Didur, professeure associée au département d'anglais de l'Université Concordia pour une conversation sur l'avenir des études humanistes et ses défis. Cet événement est rendu possible grâce à la collaboration de l'initiative La Parole aux idées de l'Université Concordia. 

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L’avenir de l’aide médicale à mourir au Canada
Jocelyn Downie, lauréate de la Fondation Trudeau, professeure aux facultés de droit et de médecine de la Dalhousie University
le 23 février 2016 

Le Canada évolue rapidement face à la nouvelle réalité des soins de fin de vie. D’une interdiction totale, le Canada est en voie d’adopter une législation sur l’aide médicale à mourir des plus progressistes dans le monde. Au cours de l’année écoulée, le Québec a légiféré en la matière et la Cour suprême du Canada a invalidé les dispositions du Code criminel interdisant l’aide médicale à mourir. Les législateurs canadiens sont soumis à de fortes pressions pour résoudre une foule de questions épineuses avant juin 2016. Qui a qualité d’agir dans ce domaine? Comment concilier les intérêts des patients et des prestataires de soins de santé? Quel système de contrôle convient-il de mettre en place? Parrainé par la Fondation Pierre Elliott Trudeau

Comprendre les origines du Canada
Kathleen Mahoney, MSRC, professeure de droit à la University of calgary et conseillère juridique à l'Assemblée des Premières Nations.
Le 27 novembre 2015

Cet événement s'est déroulé dans le cadre de la Conférence générale annuelle de la Société royale du Canada, et a été parrainé par la Fédération des sciences humaines et la University of Calgary.

Le processus de réconciliation et l’Université
Wab Kinew, Vice-président adjoint aux Affaires autochtones, University of Winnipeg
Le 17 novembre 2015



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