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Saison 2019

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Appel à l’action :
Repenser le leadership dans la réponse mondiale à la migration forcée

Quelle place devraient occuper les réfugiés et les déplacés internes lors des prochaines élections fédérales? Comment les universités peuvent-elles orienter les politiques et l’opinion publiques en la matière? Dans cette présentation, Allan Rock dresse un aperçu du récent rapport et des dernières recommandations du Conseil mondial pour les réfugiés (CMR).

Comme le rapport du CMR, la présentation de M. Rock appelle à la création d’un Réseau d’action mondial pour les personnes déplacées de force. M. Rock souligne l’importance d’une participation active du milieu universitaire dans ce réseau. Il invite les décideurs, les chercheurs, les médias et les membres du grand public à discuter de la promotion et de la mise en œuvre des changements proposés dans le rapport. La présentation sera suivie d’une conversation avec Heather Scoffield, chef de bureau d'Ottawa de La Presse canadienne, et d’une période de questions avec les invités.

Allan Rock a agi à titre de conseiller principal pour le CMR. Il est recteur émérite de l’Université d’Ottawa et professeur de droit international humanitaire et public et de droit constitutionnel à la Faculté de droit de l’établissement. M. Rock a été ministre de la Justice et procureur général du Canada de 1993 à 1997, ministre de la Santé de 1997 à 2002 et ministre de l’Industrie et de l’Infrastructure de 2002 à 2003. Il a aussi été ambassadeur du Canada auprès de l’Organisation des Nations Unies de 2003 à 2006, ainsi que recteur et vice-chancelier de l’Université d’Ottawa de 2008 à 2016. 

Date : Le 28 février 2019
Heure : 7 h 30 - 8 h 45
Lieu : L'édifice Sir-John-A.-Macdonald, 144 rue Wellington,
Ottawa, Salle 200


Évènements passés

Les répercussions sociales de l'intelligence artificielle
Le 14 novembre 2018

Cet événement Voir grand sur la route a eu lieu en partenariat avec Dalhousie University et Halifax Public Libraries. Une table ronde sur l’incidence sociale potentielle de l’intelligence artificielle et le rôle des sciences humaines dans l’établissement des enjeux juridiques, éthiques et politiques qui doivent commencer à être abordés maintenant.

Modérateur : Howard Ramos, Doyen associé de la recherche, Faculté des arts et des sciences sociales, Professeur, Département de sociologie et d’anthropologie sociale, Dalhousie University 

Panneau : Ian Kerr, chaire de recherche du Canada en éthique, en droit et en technologie, Université d'Ottawa
Teresa Heffernan, professeure d'anglais, Saint Mary’s University
Duncan MacIntosh, professeur et directeur du département de philosophie, Dalhousie University
Fuyuki Kurasawa, chaire de recherche de l’Université York sur la citoyenneté numérique mondiale, professeur agrégé, département de sociologie, Université York 

Les répercussions sociales des technologies émergentes : les questions les plus importantes sont-elles les dernières à faire l'objet d'une étude?
Le 7 novembre 2018

Panneau : Jaigris Hodson, professeure adjointe d'études interdisciplinaires, Royal Roads University
Eric Meslin, président-directeur général, Conseil des académies canadiennes
Dominic Martin, professeur, École des sciences de la Gestion, Université du Québec à Montréal 
Modérateur : Peter Severinson, Analyste des politiques, Fédération des sciences humaines

Le développement rapide de nouvelles technologies révolutionnaires (médias sociaux, intelligence artificielle, outils technologiques en santé, etc.) crée des occasions et des défis importants pour les gouvernements, les entreprises, le milieu de la recherche et l’ensemble de la société. Malheureusement, les répercussions sociales de ces changements sont trop souvent ignorées. Dans cette séance, nous tenterons de déterminer si les milieux canadiens de l’élaboration des politiques et de la recherche en font assez pour comprendre et contrer les répercussions sociales des nouvelles technologies. Nous évaluerons comment les démarches multidisciplinaires peuvent aider à composer avec les nombreuses dimensions des changements technologiques et à mieux comprendre le rôle des divers intervenants, comme les chercheurs en science naturelle ou en sciences du comportement, les philosophes, les ingénieurs, les historiens et les décideurs.

Travail, syndicalisme et le réchauffement climatique 
Carla Lipsig-Mummé
, Professeure, études du travail et du syndicalisme, Université York

Le 3 octobre 2018

Le marché du travail et le milieu syndical du pays peuvent-ils contribuer à ralentir le réchauffement de la planète? Les changements climatiques sont de plus en plus complexes, destructeurs et rapides, et représentent désormais un problème social urgent. Les bouleversements physiques et sociaux qui en découlent se répercutent sur nos méthodes de travail, nos pratiques de construction, les produits que nous fabriquons, les lieux de fabrication et les modes de transport des produits. Le marché du travail canadien est à l’origine d’une part importante de gaz à effet de serre, mais son adaptation pourrait jouer un rôle dans la lutte contre ce phénomène. Pour créer véritablement une économie à faibles émissions de carbone, il est crucial et opportun de mettre à contribution le travail, le monde du travail ainsi que les syndicats.


 

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